Actus

Découvrez l’édition collector de ÇA et ÇA Chapitre Deux (Actus)

CONTIENT :

Un étui en métal collector

Deux Steelbooks exclusifs issus de Fan Art

Deux posters inédits réalisés par des fans

ÇA en 4K UHDet en Blu-ray

ÇA Chapitre Deux en 4K UHD™ et en Blu-ray ™

4K UHD™

2160p Ultra Haute Définition 16×9 2.4:1
Audio : Dolby Atmos-TrueHD :
Anglais, Français; Dolby Digital (ÇA Chapitre Deux uniquement) : Français 5.1,
Anglais 5.1 ; DTS-HD Master Audio (ÇA uniquement) : Français 5.1, Anglais 5.1, Allemand 5.1, Italien 5.1.
Sous-titres : Français, Néerlandais, Suédois, Norvégien, Polonais, Danois, Finnois.
Pour sourds et malentendants : Anglais.

BLU-RAY™

1080p Haute Définition 16×9 2.4:1
Audio : Dolby TrueHD :
Français ; Dolby Atmos DD+ : Anglais 5.1, Dolby Digital (ÇA Chapitre Deux uniquement) : Français 5.1, Anglais 5.1 ; DTS-HD Master Audio (ÇA uniquement) : Français 5.1, Anglais 5.1.
Sous-titres :
Français.
Pour sourds et malentendants : Anglais.

Prix public conseillé : 59.99€ TTC

ÇA (2017) : 

SYNOPSIS: À Derry, un groupe de 7 adolescents enquête sur une effroyable créature qui hante leur petite ville depuis des siècles : Grippe-Sou le Clown dansant. ÇA prend la forme de vos peurs les plus profondes. Le seul moyen de survivre pour ces adolescents sera de combattre ÇA ensemble.

Plus qu’un film d’horreur Ça est un authentique blockbuster et le résultat faramineux de son premier weekend d’exploitation aux USA (123 millions de dollars, un record absolu pour le genre) ne fait que confirmer cette impression. Si au regard des mastodontes de l’été son budget de 40 millions de dollars est raisonnable, il est plus que conséquent dans un genre où prévaut une économie modeste et lui permet d’offrir une facture visuelle travaillée et des effets spéciaux spectaculaires. Mais c’est sa structure  reposant sur une succession de séquences d’effroi, dont l’impact cumulatif est incroyablement efficace qui  lui confère le rythme d’un blockbuster. On ne voit pas en effet  passer ses deux heures dix-huit même si le film passe parfois en force, sacrifiant des développements de l’histoire au profit du spectacle. Ça est tiré d’une des œuvres les plus célèbres de Stephen King qui fait une synthèse de ses thèmes fétiches : le pouvoir de la mémoire, la laideur cachée derrière les façades policées des villes américaines. Vingt-sept ans après (ironiquement le laps de temps qui s’écoule dans le roman entre les apparitions de la créature) une première adaptation  sous la forme d’un téléfilm en deux parties sur ABC par Mick Garris (un habitué de King qui signa Sleepwalkers  seul film écrit directement pour l’écran par le romancier) où Tim Curry (le Frank-N-Furter du Rocky Horror Picture Show) traumatisa  une génération de spectateurs dans le rôle du clown Pennywise (Grippe-sou en VF)  voici l’adaptation cinématographique signée Andy Muschietti (Mama) après que Cary Fukunaga (True Detective, Beast of no nation) eut quitté le projet pour cause de « différends artistiques » avec la Warner restant crédité comme co-scénariste aux cotés de Gary Dauberman (Annabelle 1&2).Plus qu’un film d’horreur Ça est un authentique blockbuster et le résultat faramineux de son premier weekend d’exploitation aux USA (123 millions de dollars, un record absolu pour le genre) ne fait que confirmer cette impression. Si au regard des mastodontes de l’été son budget de 40 millions de dollars est raisonnable, il est plus que conséquent dans un genre où prévaut une économie modeste et lui permet d’offrir une facture visuelle travaillée et des effets spéciaux spectaculaires. Mais c’est sa structure  reposant sur une succession de séquences d’effroi, dont l’impact cumulatif est incroyablement efficace qui  lui confère le rythme d’un blockbuster. On ne voit pas en effet  passer ses deux heures dix-huit même si le film passe parfois en force, sacrifiant des développements de l’histoire au profit du spectacle. Ça est tiré d’une des œuvres les plus célèbres de Stephen King qui fait une synthèse de ses thèmes fétiches : le pouvoir de la mémoire, la laideur cachée derrière les façades policées des villes américaines. Vingt-sept ans après (ironiquement le laps de temps qui s’écoule dans le roman entre les apparitions de la créature) une première adaptation  sous la forme d’un téléfilm en deux parties sur ABC par Mick Garris (un habitué de King qui signa Sleepwalkers  seul film écrit directement pour l’écran par le romancier) où Tim Curry (le Frank-N-Furter du Rocky Horror Picture Show) traumatisa  une génération de spectateurs dans le rôle du clown Pennywise (Grippe-sou en VF)  voici l’adaptation cinématographique signée Andy Muschietti (Mama) après que Cary Fukunaga (True Detective, Beast of no nation) eut quitté le projet pour cause de « différends artistiques » avec la Warner restant crédité comme co-scénariste aux cotés de Gary Dauberman (Annabelle 1&2).

Leur scénario est un gros travail d’adaptation, conservant l’esprit si ce n’est la lettre de l’œuvre de King mais y apportant trois grandes altérations. La roman se divise en deux époques : une moitié se déroule dans les années 50, l’autre dans les années 80 (le livre est publié en 1986). Le film abandonne cette narration sur deux époques pour se concentrer sur les  héros adolescents et leur confrontation durant un terrible été avec une créature qui se nourrit de leurs peurs. Les séquences du passé se déroulent désormais dans les années 80, ce déplacement temporel permet d’évoquer pour le spectateur le même sentiment nostalgique ressenti par le  lecteur. Ironie de l’histoire notre époque connait une vague de nostalgie pour les années quatre vingt  à la télévision (The Americans, évidemment, Stranger Things dont on retrouve ici un des comédiens Finn Wolfhard), en  musique comme au cinéma (de Star Wars à Blade Runner en passant par Mad Max les grands films de l’époque connaissent de nouvelles incarnations) qui fait écho à la nostalgie pour les années 50 qui faisait rage dans les années 80. Muschietti ne tombe néanmoins jamais dans le « nostalgia porn » et évoque cette ambiance eighties par petites touches impressionnistes.  Dernier changement majeur par rapport au livre qui découle du précédent : alors que la créature, parce qu’elle puise dans les terreurs enfantines, prend parfois la forme des monstres de la Universal (Dracula, la Momie ou La Créature du Lac Noir) Muschietti a choisi de ne pas actualiser ses références, en lui faisant adopter par exemple la forme d’un Jason Voorhees ou d’un Freddy Krueger qui aurait distrait le spectateur changeant la nature du film. Il  paye néanmoins son dû à la saga Nightmare on Elm Street en faisant figurer dans un cinéma de Derry l’affiche de son troisième opus The Dream Warriors (Les Griffes du cauchemar en VF) avec qui il partage énormément de points communs. Si l’adaptation fait des choix drastiques, condensant l’intrigue, en sacrifiant parfois des développements sur l’autel du spectaculaire, Ça parvient à conserver l’équilibre entre innocence et horreur qui faisait la force du livre.

Pour être efficace la terreur doit se reposer sur des protagonistes auxquels on s’identifie, heureusement la petite bande des Losers est très attachante, parfaitement dirigée par Muschietti qui retrouve dans les séquences non fantastiques l’esprit qui animait Stand by Me de Rob Reiner (adapté d’une nouvelle de King qui servit de matrice à Ça) ou des Goonies (film que déteste King). On reconnaît fatalement une part de l’enfant qu’on a été derrière ces archétypes : le petit gros nouveau dans l’école, la grande gueule, l’enfant maladif. Les jeunes comédiens sont tous bons en particulier la jeune Sophia Lillis,  bouleversante dans le rôle de Beverly la seule fille du groupe où elle fait preuve d’une maturité étonnante dans un rôle assez délicat (même si le film a excisé un scène très « problématique » du livre). Son entente avec  Ben Hanscom (Jeremy Ray Taylor), le petit nouveau est touchante. Comme souvent chez Stephen King la véritable horreur est domestique et se tapis au cœur du foyer, Ça offre une galerie de parents abusifs dans la tradition du maître de Bangor  : du père libidineux de Beverly (Stephen Bogaert) à la mère du maladif Eddie Kaspbrak (Molly Atkinson) qui l’enferme dans ses névroses jusqu’au père violent d’Henry Bowers (Nicholas Hamilton) l’inévitable brute locale un des archétypes essentiels de l’œuvre de King.

On réalise ici à quel point le style des films horrifiques de James Wan  (The  Conjuring en particulier) s’est imposé comme celui de l’horreur des années 2010 comme le style expressionniste des studios Universal avait défini celui des années 40/50 : boogeyman dégingandés, design sonore agressif, « jump scares » élaborés (bien que nous détestions cette expression galvaudée). Toutefois Andy Muschietti n’a rien d’un copiste et  fait preuve ici d’une vraie maîtrise visuelle. Il invoque une imagerie saisissante, composant de véritables tableaux horrifiques à la fois beaux et macabres. Ainsi la séquence d’ouverture onirique et authentiquement choquante impose les enjeux du film et compte parmi nos favorites dans le genre ces dernières années. Il apporte un soin tout particulier à  son croque-mitaine l’ iconisant à chacune de ses apparitions. Derrière les prothèses des légendaires Tom Woodruff Jr. et Alec Gillis (Aliens) Bill Skarsgård compose un Pennywise authentiquement dérangeant à l’allure plus proche des paillasses du XIXe siècle que du Bozo maléfique incarné par Tim Curry dans le téléfilm. La réussite de la performance de  l’acteur suédois tient dans la façon dont il nous fait  ressentir la nature  inhumaine du personnage qui tente de singer le comportement humain. Les autres collaborateurs artistiques sont essentiels au cachet du film de la vibrante photographie de Chung-hoon Chung (Old boy, Stoker, Mademoiselle) aux décors de Claude Paré (La planète des singes: Les origines) dont une impressionnante maison hantée. Le score de Benjamin Wallfish (A Cure for Life) et son inquiétante comptine est tout aussi réussi. A la manière d’un train-fantôme Ça est un film plus  intense que réellement effrayant (quoique) sans que cela soit vraiment un problème, la réussite du film reposant sur son groupe de jeunes acteurs et ce mélange d’horreur et de cœur soutenu par la maîtrise visuelle d’Andy Muschietti.

ÇA CHAPITRE DEUX (2019)

SYNOPSIS: 27 ans après la victoire du Club des Ratés sur Grippe-Sou, le sinistre clown est de retour. Désormais adultes, les membres du Club ont tous quitté la petite ville. Cependant, lorsqu’on signale de nouvelles disparitions, Mike, le seul du groupe à être demeuré sur place, demande aux autres de le rejoindre. Traumatisés par leur expérience du passé, ils doivent faire face à leurs peurs les plus profondes pour détruire définitivement le Clown, devenu plus dangereux que jamais.

Deux ans après le succès considérable du premier volet – plus de 700 millions de dollars de recette au box-office mondial-, qui a relancé une vague d’adaptations de Stephen King au cinéma, comme aux temps glorieux des années 80, débarque sur nos écrans le chapitre 2 de Ça, toujours mis en scène par Andy Muschietti (Mama) et scénarisé cette fois par le seul Gary Dauberman (Annabelle 1 & 2 & 3) – (le script du premier volet reposant en partie sur celui de l’adaptation avortée de Cary True Detective Fukunaga ) –  adaptant la partie du roman de Stephen King qui confronte à nouveau  vingt-sept ans après les membres du club des ratés devenus adultes à la créature qui terrorise la ville de Derry, toujours incarnée quand elle revêt la forme du  clown Grippe-sou par Bill Skarsgård. Au casting d’enfants du premier volet, toujours présents par le biais de flashbacks succèdent des comédiens confirmés avec en tête Jessica Chastain dans le rôle de Beverly et James McAvoy (Glass) dans celui de Bill et Bill Hader ex pilier du Saturday Night Live et révélation de la série Barry sur HBO qui incarne la version adulte de Richie Tozier incarné dans le premier film par Finn Wolfhard de la série Stranger Things. Pour ce dernier chapitre, Muschietti montre une volonté de livrer une fin en forme d’apothéose avec un film de prés de trois heures débordant d’une imagerie spectaculaire. Si son pari d’un blockbuster horrifique tient toutes ses promesses visuelles il manque de l’impact émotionnel du premier film. En partie car il se confronte au problème récurrent des œuvres de King : leur conclusion. Même si il tente de l’exorciser  par de multiples  blagues  à propos d’histoires aux fins insatisfaisantes, Stephen King lui-même apparaissant dans un cameo pour s’en moquer.

Vingt-sept ans après l’action du premier film donc, le club des ratés devenu adulte a laissé Derry derrière lui. La plupart se débrouillent plutôt bien en apparence – Richie (Bill Hader) est désormais un comique à  succès, Bill (James McAvoy) un romancier-scénariste hollywoodien reconnu (malgré ses fins de romans jugées décevantes) et Beverly Marsh (Jessica Chastain) est devenue elle une créatrice de mode prisonnière d’une relation abusive qui fait écho à celle qu’elle entretenait avec son père. Pourtant ils sont immédiatement pris de nausée quand ils reçoivent un appel de leur vieux copain Mike (Isaiah Mustafa), le seul à être resté dans sa ville natale, leur demandant de retourner à Derry où Grippe-sou (Bill Skarsgård), tue à nouveau après presque 30 ans terrés dans les égouts. À contre-cœur, ils acceptent et reviennent, chaque membre ayant enfoui son enfance et ses souvenirs de Grippe-sou dans les profondeurs de sa mémoire. Dans ses recherches, Mike a découvert que la destruction de la créature passe par un rituel indien, obligeant chacun des Ratés à collecter un artefact significatif de son enfance et l’offrir en sacrifice au clown démon. Ils vont donc devoir revivre des souvenirs d’enfance douloureux que la créature va tenter d’utiliser contre-eux …

Si le spectacle d’enfants menacés par une créature horrifique fait appel aux frayeurs ancestrales que nous inspirent les contes – amplifiées par l’apparence du clown qu’elle revêt dans Ça, une figure porteuse elle-même de phobies et de terreurs enfantines – celui d’adultes, qui plus est incarnés par des acteurs qui nous sont familiers, n’a pas la même intensité. Ce sont d’ailleurs les scènes où Grippe-sou remplit cette fonction de croque-mitaine comme la séquence où il s’attaque à une petite fille sous les gradins d’un match de baseball, qui évoque l’attaque du petit Géorgie qui ouvrait le chapitre un, qui se révèlent être les plus efficaces. On n’éprouve pas ici le même attachement -même si les comédiens sont tous bons- que l’on pouvait éprouver pour la petite bande dans lesquels on reconnaissait  une part de l’enfant que l’on a été. Ainsi ce second film pâtit de certains choix d’adaptation faits par Muschietti et Dauberman, en particulier celui de démêler les deux chronologies parallèles du roman – l’une sur l’enfance des protagonistes et l’autre sur leur âge adulte – pour en faire deux parties  distinctes présentées dans l’ordre chronologique là ou elles étaient imbriquées l’une dans l’autre dans le roman. Cette option d’une structure plus linéaire qui faisait la force du premier chapitre avec son casting charismatique d’adolescents tout en bénéficiant de la nostalgie actuelle pour les années 1980, handicape le film qui se voit contraint d’intégrer dans ce deuxième volet la majorité des aspects les plus complexes à adapter du roman (tout ce qui tourne autour du  rituel de Chüd). Les règles qui régissent les apparitions de Grippe-sou, la façon dont il interagit avec le monde réel et dont on peut l’atteindre restent encore floues même après presque six heures de film. Il semble tour à tour tout-puissant ou vulnérable, il peut changer de forme à volonté et dispose de pouvoirs variés dans le temps et l’espace, mais est parfois contraint par certaines lois physiques. Dans une séquence, il ne peut pas atteindre nos héros, car il s’est fait gigantesque et ils se sont enfoncés dans une crevasse. Ne peut-il pas simplement rapetisser ? Et si on comprend que c’est en le privant de la peur qui semble le nourrir qu’on en vient à bout, l’exécution est plus confuse. Ce second volet perd aussi le sentiment d’urgence qui animait le premier film, circonscrit le temps d’un été. Une fois réunis à nouveau à Derry, les Ratés adultes semblent attendre leur tour d’être confronté à Grippe-sou jusqu’à l’inévitable confrontation finale dans les égouts. En dépit de sa durée, ces minutes supplémentaires ne contribuent pas vraiment au  développement  des personnages ou des thématiques du roman  – le pouvoir de l’amitié, la nécessité de se réconcilier avec son passé et d’affronter nos peurs – restent en surface. Les protagonistes semblaient plus intéressants enfants, malgré les efforts d’une belle distribution en particulier James Ransone et Hader, qui parviennent à être à la fois drôles et terrifiés là où curieusement James McAvoy semble un peu perdu dans le rôle de Bill  et que Chastain n’a pas grand-chose à jouer en comparaison avec la jeune Sophia Lillis dans le premier volet.

Pourtant on ne s’ennuie jamais durant les trois heures de métrage grâce à l’énergie de la mise en scène de Muschietti qui fait preuve à nouveau d’une authentique maîtrise visuelle. Le réalisateur argentin tire profit de son confortable budget (70 millions de dollars) et invoque une imagerie saisissante, composant de véritables tableaux horrifiques à la fois beaux, macabres et spectaculaires peuplés  de créatures bizarres à une échelle rarement vue dans les films d’horreur, qui  lui confère l’ allure d’un  blockbuster. Ces séquences  évoquent les épisodes les plus tardifs de la saga des Nightmare on Elm Street (qui firent la fortune de New Line et dont certains ont accusé King d’avoir plagié pour bâtir sa créature) , comme dans les aventures de Freddy Krueger, à la terreur primale succède un enchaînement de scènes qui fonctionnent à la manière des sketches horrifiques. Le réalisateur  paye d’ailleurs son dû à la saga en faisant figurer dans un cinéma de Derry l’affiche de son cinquième opus The Dream Child (L’enfant du cauchemar en VF) après celle du troisième épisode aperçue dans le premier chapitre (une autre séquence rend un hommage direct à une des scènes les plus fameuses de The Thing de Carpenter). Mais contrairement aux créateurs de la franchise Elm Street, Muschietti et Dauberman évitent le piège de la surexposition de leur clown-tueur qui lui ferait perdre de son aura menaçante. Ils tirent partie des autres formes qu’il peut revêtir (le lépreux , une vieille femme inquiétante) afin que chaque apparition de leur vedette soit marquante. Les scènes, comme l’attaque de la petite fille citée plus haut ou son introduction à la  suite d’une agression homophobe filmée frontalement sont bien les  plus traumatisantes  et authentiquement effrayantes du Chapitre 2. Derrière les prothèses des légendaires Tom Woodruff Jr. et Alec Gillis (Aliens) Bill Skarsgård est vraiment le MVP du diptyque : son Grippe-sou, qui bien que menaçant, apparaît parfois comme un enfant vulnérable et apeuré. Il injecte une complexité humaine à cette créature transdimensionnelle qui aime jouer avec ses proies. Si il peine à exploiter pleinement son prestigieux casting et semble, en dépit de sa durée, paradoxalement précipité ou répétitif, Ça Chapitre 2 demeure un train-fantôme spectaculaire grâce à la maîtrise visuelle dont fait preuve Andy Muschietti.

ÉDITION COLLECTOR DISPONIBLE LE 28 OCTOBRE

 

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s