Critiques Cinéma

CINÉMOTION Le film qui m’a le plus… traumatisé !

Entre Aronofsky et moi c’est quitte ou double… 

Le bouleversant Black Swan a été mon coup de cœur 2011, Noé ne m’a pas totalement convaincu, Mother, sa métaphore horrifique, radicale et brillante a été un choc alors que j’ai trouvé The Fountain terriblement prétentieux… Mais ma première rencontre avec le cinéma de Darren, a été comme beaucoup de monde Requiem for a Dream, trip délirant, émouvant et brut, film virtuose dont on ressort essoré, sous le choc, presque nauséeux d’avoir survécu à l’euphorie, puis, à la descente aux enfers de l’une des propositions de cinéma les plus gonflée de ce début d’année 2001.

Ceci dit j’avoue que je suis allé voir ce film sans me douter une seconde de l’électrochoc que j’allais recevoir en ce début avril 2001, de l’émotion et du malaise qui allaient me saisir petit à petit durant la projection pour ne pas me quitter jusqu’à la fin du film, et même de longues heures après la séance… lorsque j’ai erré sous la pluie du cinéma (un UGC des Champs-Élysées) au Quick pour manger un Giant (chacun sa drogue) à chez moi, la tête un peu ailleurs. C’est aussi pour cela que j’aime le cinéma, pour cette capacité qu’ont certains films de vous renverser, de vous bousculer, de vous faire réfléchir, pleurer, rire…

J’ai tellement aimé le film et ce qu’il a provoqué en moi, (et Jennifer Connelly) que j’ai invité mon béguin (ou mon « crush » pour les plus jeunes…) de l’époque à le découvrir ensuite avec moi ! Un petit conseil suite à mon expérience… Requiem for a Dream n’est pas un bon choix de film pour un rendez-vous romantique… (mais alors pas du tout). Bref, 2001 a été une grande année cinéma pour moi car quelques jours plus tard, je découvrais dans un genre radicalement différent, un autre film, énorme coup de cœur également, qui a pansé les plaies laissées ouvertes par Requiem for a Dream. Il s’agissait du Fabuleux destin d’Amélie Poulain. J’ai eu l’impression à quelques jours d’intervalles, avec Requiem for a Dream et le Fabuleux destin d’Amélie Poulain de voir les deux faces d’une même pièce, deux visions de la vie tellement différentes mais aussi fortes et euphorisantes l’une que l’autre.
Rendez-vous prochainement pour le 10ème article de cette rubrique, avec le film qui m’a le plus… Tac Tac Badaboum !

On résume :
Le film : Requiem for a Dream
Le réalisateur : Darren Aronofsky
Le casting : Ellen Burstyn, Jared Leto, Jennifer Connelly, Marlon Wayans
L’année : 2000
Entrées France : 228 410
Récompenses : Meilleure actrice pour Ellen Burstyn aux Satellite Awards 2001, aux Independent Spirit Awards 2001, au Festival international du film de Stockholm 2000…
Le pitch : Sara Goldfarb vit seule dans l’espoir obsessionnel d’être un jour invitée sur le plateau de son émission de télévision préférée. Son fils Harry, sa petite amie, et son copain Tyrone, noient leur quotidien dans d’infantiles visions du paradis terrestre. En quête d’une vie meilleure, le quatuor est entraîné dans une spirale infernale qui les enfonce, toujours un peu plus, dans l’angoisse et la dégradation…

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s