Summer Fever 2020

SUMMER FEVER 2020 : Une sélection cinéma préparée par la rédaction – Épisode 12

Durant tout l’été la rédaction va vous accompagner avec des sélections de films à voir et à revoir, des découvertes à faire, des curiosités à explorer, des films doudous à savourer, des blockbusters, des séries B voire même des nanars pour s’éclater… Un été cinéma même chez soi, pour que cette année particulière reste aussi celle de la célébration de cet art qu’on dit 7ème mais qui reste le premier dans nos cœurs.

KISS KISS BANG BANG (2005)

SYNOPSIS: Harry Lockhart, voleur en fuite, se retrouve accidentellement au beau milieu d’un casting de polar Hollywoodien. Afin de préparer au mieux son rôle, il fait équipe avec un détective privé sans foi ni loi et une comédienne en herbe. Ils finiront par se retrouver impliqués dans une réelle et mystérieuse affaire de meurtre.  

Bien avant Marvel et Iron Man, c’est Shane Black qui est allé repêcher Robert Downey Jr des oubliettes d’Hollywood pour le bien de sa comédie néo-noir Kiss Kiss Bang Bang. Avec aussi Val Kilmer et Michele Monaghan, ce buddy-movie se déroule évidemment à Los Angeles, évidemment à la période de Noël, avec une intrigue criminelle labyrinthique, tout comme l’étaient les scénarios de Black pour L’Arme Fatale, The Nice Guys et même Iron Man 3. Une mise en scène classieuse et maline, des rebondissements à foison, une narration décomplexée, des dialogues ciselés, Kiss Kiss Bang Bang est un délice de tous les instants.


MAGIC MIKE (2012)

SYNOPSIS: Mike a trente ans et multiplie les petits boulots : maçon, fabricant de meubles, etc… Il se rêve entrepreneur. Il est surtout strip-teaseur. Chaque soir, sur scène, dans un club de Floride, il devient Magic Mike. Lorsqu’il croise Adam, il se retrouve en lui, l’intègre au club et décide d’en faire le Kid. Mais le Kid a une sœur, qui n’est pas prête à trouver Mike irrésistible… 

Un film de stripteaseurs. Oui, certes. Mais pas que. Avec le forcené Steven Soderbergh à la barre, cette chronique brûlante avec Channing Tatum, Matthew McConaughey, Alex Pettyfer, Matt Bomer, Joe Manganiello et Cody Horn, bénéficie d’une écriture efficace et d’une mise en scène intelligente et plus que réussie. Une sensibilité à fleur de peau, un effort tout particulier porté à la mise en images, une gestion tonale au cordeau, tout fait de Magic Mike le film estival parfait, parfois drôle et parfois tragique avec du mouvement, des couleurs, de la danse, une ambiance orageuse. Laissez sa chance à ce film, qui le mérite amplement.



MAGIC MIKE XXL (2015)

SYNOPSIS: Trois ans après que Mike ait renoncé à sa vie de strip-teaseur, les Kings of Tampa sont eux aussi prêts à jeter l’éponge. Mais ils veulent le faire à leur façon – en enflammant la piste de danse lors d’un ultime spectacle époustouflant à Myrtle Beach et en partageant l’affiche avec le légendaire Magic Mike. 

La suite de Magic Mike, sorte de road-movie perd l’intensité de McCo et l’électrique Cody Horn, mais met les garçons sur la route, pour une suite de belles rencontres et de superbes numéros musicaux, pour faire durer un peu le plaisir, nous teasant avec les nouveaux venus Amber Heard, Donald Glover, Jada Pinkett-Smith, Elizabeth Banks et Andie MacDowell. Mais le plaisir est multiplié par un beau message passionné sur une forme d’art du divertissement, certes chargée érotiquement, mais tout à fait digne d’intérêt, du moins dans ce beau diptyque passionnant.

THE KINGS OF SUMMER (2013)

SYNOPSIS: En pleine crise d’adolescence, trois amis décident de construire un maison dans la forêt et d’y vivre tout l’été… 

Cinéaste issu de la comédie, Jordan Vogt-Roberts (Kong : Skull Island) réalise son premier long-métrage avec The Kings of Summer, chronique indée sur des teenagers qui fuguent de chez eux le temps d’un été, se construisant une méga-cabane dans les bois, redéfinissant les règles d’une société qu’ils rejettent – et en premier lieu leurs parents. Visuellement sublime, un bande son soignée, un casting parfait : n’hésitez pas à voir un des meilleurs teen-movie de ce siècle, tendre, sensible, subtil, drôle et émouvant.

MIAMI VICE – DEUX FLICS A MIAMI (2006)

SYNOPSIS: Miami… Deux agents fédéraux et la famille d’un informateur ont été sauvagement exécutés. Une nouvelle enquête commence pour Sonny Crockett et son coéquipier Ricardo Tubbs, avec une certitude : la fuite qui a permis ce massacre en règle provenait des sommets de la hiérarchie… Les deux inspecteurs découvrent rapidement que les tueurs étaient au service de la Fraternité Aryenne, organisation suprématiste liée à un réseau de trafiquants internationaux doté d’un système de protection ultra-sophistiqué. Poursuivant leurs investigations, les deux partenaires prennent contact avec l’administratrice financière du cartel, Isabella, une sinocubaine aussi experte en investissements et transferts de fonds qu’en blanchiment d’argent. La séduisante Isabella offre contre toute attente à Sonny une chance d’exorciser ses démons… 

Michael Mann adapte la série télé des années 1980 qu’il produisait, avec Colin Farrell et Jamie Foxx dans les rôles principaux. Gong Li, Naomi Harris et Justin Theroux complètent le casting. Le réalisateur de Heat en tire une fresque urbaine poisseuse, aux expérimentations numériques incroyables, dans une tension sans pareille. Miami Vice, c’est tellement beau, plus encore dans les moments de flottements, et c’est dans les histoires d’amour passionnées de Crocket et Tubbs que Mann trouve son film, dont la force ne fait qu’augmenter à chaque visionnage. Un grand chef-d’œuvre.

DOMINO (2005)

SYNOPSIS: Jeune mannequin célèbre issu d’une famille en vue, Domino Harvey décide de tout quitter pour devenir chasseuse de primes. Fuyant les défilés et les mondanités, elle se jette dans l’univers de la traque et du danger… 

En plein milieu des années 2000, Tony Scott trouve le summum de sa carrière, après diverses expérimentations formelles en publicité et dans Man on Fire, et pousse encore davantage le curseur dans Domino, histoire vraie de Domino Harvey, sur un scénario de Richard Kelly (Donnie Darko). Keira Knightley, Mickey Rourke et Edgar Ramirez partagent l’affiche de ce thriller coup de poing à l’esthétique sous acide, alors que Scott utilise toutes les ressources de la pellicule, avec des techniques de toutes les époques, pour contrer l’arrivée progressive du numérique dans le paysage cinématographique de l’époque. Accompagné de Dan Mindel à la photographie et de Samuel Hadida à la production, Tony Scott déploie tout un arsenal technique pour livrer un objet filmique foisonnant et vivant. Un must-see incontournable.

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