Critique DVD

THE HANDMAID’S TALE : LA SERVANTE ÉCARLATE SAISON 1 (Critique DVD)

SYNOPSIS: Dans une société dystopique et totalitaire au très bas taux de natalité, les femmes sont divisées en trois catégories : les Epouses, qui dominent la maison, les Marthas, qui l’entretiennent, et les Servantes, dont le rôle est la reproduction.

The Handmaid’s Tale: La Servante Écarlate ne déçoit pas. Aux commandes de cette série à faire froid dans le dos, on retrouve Bruce Miller (Alphas, The 100), créateur, showrunner, et unique homme parmi l’équipe de scénaristes, une rareté à Hollywood. Les dix épisodes de la saison un sont presque entièrement réalisés par des femmes, une autre rareté qui met la série dans une catégorie à part, celle des projets qui reflètent les problèmes de la société contemporaine à la fois devant et derrière l’écran, ce qui crée l’attente du côté de la critique et vaut beaucoup d’attention à la série, avant même la diffusion du premier épisode. Portée par un casting haut de gamme (Elizabeth Moss, Alexis Bledel, Yvonne Strahovski), The Handmaid’s Tale nous entraîne dans un futur terrifiant qui sent la dystopie tout en restant douloureusement proche du présent.

The Handmaid’s Tale résonne de façon cauchemardesque dans une Amérique où les droits des femmes sont en pleine rémission, et ses répercussions sont encore plus larges à l’échelle de la planète. On a tendance à l’oublier au milieu de notre privilège de société dite « éclairée », mais de nombreuses femmes dans le monde vivent comme Offred, soumise à des idées qu’elles ne partagent pas forcément, prises entre un désir naturel d’être traités humainement et le besoin ancestral de survivre, par tous les moyens. The Handmaid’s Tale n’est pas une série qui veut vous rassurer, ou qui cherche à vous mettre à l’aise. Le rythme est lent, implacable, lancinant et l’on perd rapidement tout espoir de voir les choses s’arranger pour notre héroïne au fil des épisodes. Pas de catharsis ici, mais une longue exploration des tréfonds de l’âme humaine, vue à travers les yeux des oppressés et non des oppresseurs. Un point de vue profondément important, magnifiquement photographié, et tellement d’actualité qu’il fait parfois peur…

La critique complète de Marine Sialelli ici

DÉTAIL DES SUPPLÉMENTS :

Du scénario à l’écran

Espoir à Gilead

Disponible en Coffret DVD depuis le 8 mars 2018 chez Fox Pathé Europa

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