Evénements/Festivals

Happy Birthday to nous! (Edito)

cropped-bannic3a8res-cliffhanger-2-ans.jpg

Et oui, déjà deux ans! On ne les a pas vu venir mais ils sont là! Le bébé a poussé tant bien que mal, il n’est pas encore complètement sûr de ses pas, sa démarche est encore hésitante, mais il avance tant bien que mal, aidé par la bienveillance de ses lecteurs et encouragé par des retours chaleureux. Il y a donc deux ans naissait un petit blog dont le fondateur n’aurait jamais pensé que cette expérience lui apporterait tout ce qu’elle lui a déjà donnée! En terme de plaisir, de passion, de rencontres, de moments de vie, devenir blogueur ciné à un âge disons le, légèrement avancé c’était un peu un saut dans l’inconnu. C’est depuis devenu, sinon une raison de vivre, à tout le moins, l’expression exacerbée et conjuguée de deux, voire trois passions : Le cinéma, les séries télé et l’écriture. Bloguer est donc devenu une occupation à temps plein qui ne connait pas de période chômée, ça occupe les longues soirées d’hiver, les fins de journée ensoleillées, les apéritifs, les diners, les week-ends. En vacances, c’est chercher une connexion wifi pour poster un article, c’est enchainer les films à un rythme très soutenu, c’est tenter de voir en avant-première tout ce qu’il est possible de voir. C’est parler ciné et télé dès que l’occasion se présente, même aux proches que l’on finit par exaspérer devant tant de dévotion à une activité même pas rémunératrice. Mais la passion a t-elle un prix? Peux t-on mettre un chiffre au plaisir que l’on reçoit sinon que le restituer le plus fidèlement possible. Ce besoin de partager ces moments intenses ou ces déceptions décuplées par l’attente, d’où vient t-il? Cette envie d’écrire sur l’entertainment, de dévorer communiqués de presse et autres news, de relayer trailers et posters via les réseaux sociaux, de parler encore et encore de tout ce qui va sortir dans 1, 3, 5 ans, cette envie irrépressible, irrésistible d’où vient t-elle. Du fin fond de l’enfance sans aucun doute, là où les passions se forgent, là où les images s’impriment et collent à la rétine et au cœur pour toujours. Il a juste fallu passer le cap, sauter le pas, se dire que ce qu’on pouvait raconter pouvait avoir un tant soit peu d’intérêt pour d’autres personnes que son entourage proche, se convaincre qu’il fallait du style, de l’investissement personnel, du temps, du temps et encore du temps.

Et finalement en deux ans il s’en est passé des choses, entre visionnage de centaines de films en projections presse, prise de contacts avec distributeurs, attachés de presse, agences de communication, participation à une table ronde avec un réalisateur et un jeune espoir du cinéma français, à un déjeuner avec une star française, interview d’un comédien jouant dans une série internationale, et cerise sur le gâteau, décrochage d’une accréditation presse pour le festival de Cannes. Un rêve de gosse assouvi, des moments exceptionnels (coucou Steven Spielberg), le cœur a battu la chamade ces deux dernières années. Avec toujours l’écriture en ligne de mire, avant, après, pendant. L’écriture et le cinéma intimement liés. Comme un cercle sans fin dont on voudrait surtout ne jamais voir le bout.

P.S: Si Les Chroniques de Cliffhanger a aujourd’hui deux ans, c’est parce que l’on a croisé sur notre route, outre de fidèles lecteurs, des personnes qui nous ont motivé, encouragé, aidé ou simplement aimé, certains sans qu’ils sachent même ce qu’on leur doit. L’occasion aujourd’hui de dire un immense merci à John Plissken (Daily Mars), Le trio Wildgunslinger-Evilashymetrie-The Floydus (Podsac), Nicolas Gilli (Filmosphère), Pr Wicked (Les chroniques du canapé intergalactique), Chtounet (Cinéloutres), Geoffrey (Cvuparmoi), Erwan (L’imaginarium du Docteur Cinéma), Fanny (Miss Bobby), Christophe Narbonne (Première), Cyrille (Cinédingue), Nicolas (Salles Obscures), Fred (Myscreens), Nicolas (Cinecomics), Quentin (Cinemoustache), Eowenn (La Filmosaure), Anaïs (Critique Film), AL (La bobine sélective),  Robin (Les critiques cinéma de Piwi) Alexandre (Season One), Alain Carrazé (8 art City), Eric Fabre, Renaud Bellet, Arno Greto (Café séries), l’équipe de Satoorn… Et tous les autres qui passent et passeront encore et avec qui on voulait souffler nos bougies.

Publicités

16 réponses »

  1. J’ai réussit à avoir un petit message de lapart d’une de tes idoles :
    « Toc toc badaboum, c’est moi que v’la, je péte un carreau, un roulé boulé et paf ! je sors du gâteau d’anniversaire ! »
    Bon anniv’ mon Cliffounet, et change rien !

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s