L'oeil de @Cityhunternicky

L’œil de @Cityhunternicky – Beck (Séries)

SYNOPSIS: Yukio Tanaka est un jeune collégien de 14 ans adepte de pop. Ses études se passent très mal et il n’a qu’un ami. Un jour, Izumi propose à Yukio de venir faire une partie de bowling le soir avec elle et ses amis. Au cours de la soirée, il rencontre Ryûsuke, un jeune homme qui joue de la guitare dans un groupe de rock. A partir de là, les portes de la véritable musique vont s’ouvrir au jeune Yukio entrainé par Ryûsuke, Izumi et bien d’autres futures connaissances. 

Beck nous raconte la formation d’un groupe de rock japonais en suivant principalement notre héros, un novice qui va apprendre la guitare. Beck c’est bien sûr un manga avant tout. Et pour les deux, j’avoue avoir lutté très très rapidement pour plusieurs raisons. D’abord, la version papier ne bénéficie pas du son. Ça peut être bête comme réflexion, mais pour ma part, le fait d’assister à l’interprétation d’une chanson (plus ou moins) par épisode fut un élément plus qu’appréciable pour ma capacité à poursuivre la série. En version papier, je n’ai pas été plus loin que le tome 3 si mes souvenirs sont bons.

L’histoire est assez simpliste. Vous aurez tout deviné, même si quelques surprises seront tout de même de la partie. Pas assez importantes ou décisives par contre pour créer un quelconque suspense ou une attente particulière. Je me suis rapidement lassé de ces faux rebondissements qui ne créent qu’artificiellement de la durée de visionnage. Surtout que l’attachement aux personnages fut quasi inexistant pour ma part. Difficile alors de se prendre d’affection pour eux et de se sentir saisi quand une grosse galère leur arrive.

L’avantage de Beck, outre ses chansons, ce sont les références musicales. Que ce soit du très classique et connu ou du plus spécifique, l’histoire se permet de disséminer beaucoup d’exemples pour améliorer les connaissances du téléspectateur. Mais cette stratégie a un revers : On ne vous présente que rarement la chanson originale et/ou elle n’est pas jouée en entier. Cela fait beaucoup de références, et si vous n’êtes pas à fond dans le délire, vous allez bientôt ne même plus les écouter ces références.

Graphiquement aussi, l’animé est spécial. Si le trait n’est pas moche, il n’est pas beau ou marquant, ne réussissant que peu à retranscrire l’ambiance des bars où l’on écoute de la musique constamment. La foule est surtout active pour 2 ou 3 personnes qui “ressortent” du fond immobile, anéantissant par la même tout effet de mouvement ample. Peu d’imagination donc et un résultat décevant beaucoup trop souvent. En conclusion, l’ennui et le détachement total envers l’histoire et ses personnages font de Beck une expérience à réserver aux fans de musique ou aux musiciens amateurs.

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