Summer Fever 2020

SUMMER FEVER 2020 : Une sélection cinéma préparée par la rédaction – Épisode 11

Durant tout l’été la rédaction va vous accompagner avec des sélections de films à voir et à revoir, des découvertes à faire, des curiosités à explorer, des films doudous à savourer, des blockbusters, des séries B voire même des nanars pour s’éclater… Un été cinéma même chez soi, pour que cette année particulière reste aussi celle de la célébration de cet art qu’on dit 7ème mais qui reste le premier dans nos cœurs.

FREEJACK (1991)


SYNOPSIS: Alex est un pilote de course. Victime d’un accident, il se réveille en 2009… Sa ville est devenue une jungle ou seuls survivent les hommes d’affaires. Grâce à la technologie, il est désormais possible de transférer un esprit dans un autre corps. Et Alex est poursuivi par un tueur pour servir de récepteur… 

Découvrez le futur de l’année 2009 (!) où Emilio Estevez, pilote de F1 enlevé à l’année 1992 doit échapper à Mick Jagger qui veut lui voler son corps pour le compte du richissime Anthony Hopkins ! Tout cela dans Freejack de Geoff Murphy, un sous Total Recall très sympathique co-écrit par le scénariste du film de Verhoeve, Ronald Schussett et un jeune Dan Gilroy (Night call) librement adapté du roman de SF de 1959 de Robert Sheckley. Sur ce concept cool, le réalisateur neo-zélandais pas étranger à l’action, et bien que trahi par des décors et des accessoires cheaps, procède à un sprint de 110 minutes pleins de séquences de poursuite efficaces, d’explosions et de gunfight . Que demande le peuple ?

ARLINGTON ROAD (1999)


SYNOPSIS: Arlington Road est une rue tranquille de la banlieue de Washington. Michael Faraday, professeur d’histoire, est l’un des riverains de ce quartier tranquille. Sous des apparences sereines, il se remet difficilement de la mort de sa femme, agent du FBI, morte deux ans auparavant à la suite d’une bavure. Son fils Grant est également hanté par le souvenir de sa mère. Ils sympathisent avec leurs nouveaux voisins, les Lang, famille modèle qui vient d’aménager dans le pavillon d’en face. Mais Michael est vite intrigué par le comportement de M. Lang… 

Arlington Road de Mark Pellington est un thriller paranoïaque purement hitchcockien qui mélange une machination parfaitement exécutée avec un twist radical. Loin des représentations cinématographiques habituelles de la violence d’extrême droite du KKK le film confronte son public à une réalité plus dure à admettre des terroristes masqués par leur couleur de peau, la banlieue et leur éducation, difficiles à repérer, opérant en silence. Thriller implacable et confrontation entre deux superbes comédiens Jeff Bridges et Tim Robbins, Arlington Road reste plus que jamais d’actualité

LA ROSE ET LA FLÈCHE (1976)

SYNOPSIS: Après des années d’exil, Robin des Bois revient avec son fidèle ami Petit Jean à Sherwood. Dame Marianne est entrée au couvent, le Roi Richard et son frère Jean sont devenus fous, le temps de l’aventure semble définitivement terminé pour le valeureux cambrioleur. Mais le shérif de Nottingham revient troubler la paix de Sherwood. Afin de se battre contre l’opression et la terreur qu’inspire le shérif aux habitants, Robin rassemble ses vieux amis.

Porté par un Sean Connery impérial qui fait face 13 ans après Bons Baisers de Russie à Robert Shaw, l’émouvant La rose et la flèche (Robin and Marian) dépeint le dernier combat d’un Robin des Bois âgé dans une belle reconstitution du moyen-âge réalisé avec tendresse par Richard Lester (Superman II, Hard day’s night, Les trois mousquetaires) et offre un de ses derniers grands rôles à Audrey Hepburn.


BOB ROBERTS (1992)

SYNOPSIS: L’épopée satirique de la campagne éléctorale d’un chanteur de musique folk, Bob Roberts, qui se porte, en 1990, candidat au Sénat americain. 

Tim Robbins joue et réalise en 1992 ce mockumentary prophétique sur l’ascension politique d’un chanteur de country fasciste richissime qui ambitionne de se faire élire sénateur. Détournant les gestes et le langage associés aux mouvements de protestation des années 1960, il les utilisent, mêlant propos racistes, incantations réactionnaires et musique country au service d’un discours d’extrême droite. Tout Donald Trump est dans Bob Roberts un film à redécouvrir d’urgence.

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