Critique Blu-Ray

Découvrez l’édition Blu-Ray 4K ‘Titans of Cult’ WONDER WOMAN

SYNOPSIS: Avant d’être Wonder Woman, Diana était princesse des Amazones. Lorsqu’un pilote échoué sur son île lui parle du conflit mondial qui fait rage à l’extérieur, elle quitte son île pour s’allier aux hommes et tenter de mettre fin à la guerre. Elle découvrira alors toute l’étendue de ses pouvoirs…

De l’avis même de ses détracteurs les plus virulents, l’arc dans lequel apparaissait Wonder Woman dans Batman Vs Superman était très réussi et le personnage y montrait déjà des prémisses iconiques très prometteurs. Aussi, savoir que la Princesse des Amazones allait avoir son film à elle toute seule était de nature à atténuer les doutes des plus suspicieux et à attiser le désir de ceux qui souhaitent voir définitivement la firme DC damer le pion à son principal adversaire. Avec une femme à la barre, le film était qui plus est, escorté de forts espoirs féministes dans un univers plus souvent régi par la dictature machiste là où les femmes sont souvent réduites à jouer les utilités. Si nos doutes étaient proportionnels à nos espoirs à l’heure de découvrir Wonder Woman, on ne s’attendait pas à être enthousiastes alors même que le film est bardé d’autant de défauts que de qualités, mais ce sont ces dernières qui l’emportent sur le fil grâce à la combinaison de plusieurs facteurs.

Enthousiaste, le mot est fort certes, mais proche de ce que l’on peut ressentir devant le grand spectacle concocté par Patty Jenkins (Monster, qui avait valu l’Oscar de la Meilleure Actrice à Charlize Theron). Car aussi déséquilibré qu’il soit et malgré des scories qui l’handicapent, le film fait montre d’une générosité et d’une capacité à embrasser le spectaculaire assez remarquable. Mais s’il n’était qu’un grand spectacle sans âme, Wonder Woman n’atteindrait pas son but, à savoir nous faire prendre fait et cause pour une héroïne aussi belle qu’insoumise, aussi maîtresse de ses actes que téméraire, courageuse, à la fois sensible et forte dans un mouvement de balancier qui la laisse proche du spectateur puis la fait se muer en symbole super-héroïque l’instant d’après. C’est bien évidemment grâce à l’interprétation de Gal Gadot qui compose une Wonder Woman et une Diana Prince parfaites, féminine et digne de ses alter-ego masculins dans le poids des enjeux qu’elle doit supporter et des missions que sa charge lui impose, que tout cela fonctionne. La comédienne israélienne sait parfaitement jouer tout à la fois l’ingénuité ou de la domination et son duo avec Chris Pine, où elle n’est jamais en soumission, fonctionne impeccablement, mélange de ces comédies américaines des années 40 et de films d’aventures échevelées. Le couple se renvoie la balle avec un naturel et un charme évidents et leur complicité est l’un des gros points forts du film. Parvenant à mixer le meilleur des composantes entre serial et super-héroïsme moderne, Wonder Woman en devient à la fois puissante et iconique et on en vient presque à voir le comics prendre vie sur l’écran ce qui participe évidemment pour beaucoup au plaisir que l’on y prend.

Si le grand méchant n’est pas aidé par une caractérisation précaire et des motivations qui peinent à nous passionner, les seconds rôles forment eux un ensemble homogène, drôle et plein d’allant (Saïd Taghmaoui, Ewen Bremner et David Thewlis campant un trio de qualité). Le côté féministe de l’héroïne est certes moins mis en avant qu’attendu mais Wonder Woman n’avait pas besoin qu’on grossisse le trait, elle est une héroïne, maîtresse de son destin, qui s’accomplit par ses décisions et ses actions, quand bien même certains ne voudraient y voir qu’un bras armé d’un Steve Trevor qui lui indiquerait la marche à suivre. Elle s’impose par elle-même sans avoir besoin de véhiculer un message d’autant plus que Wonder Woman est un pur film popcorn, un grand film de divertissement avant d’être une œuvre à caractère sociétal. Attendre une orientation de cet ordre parce que le film est dirigé par une femme et met enfin au premier plan une super-héroïne, était sans doute une attente déplacée et infondée. Enfin la réalisatrice Patty Jenkins réussit à enchainer les morceaux de bravoure, à mettre en scène l’action de manière à ce qu’elle reste constamment fluide et jamais sur-découpée à outrance, ce qui permet une grande lisibilité, si ce n’est sur le dernier acte qui verse intensément dans des travers de DTV assez effrayants.  Au final Wonder Woman a en son sein des qualités intrinsèques suffisamment prégnantes pour en faire l’un des comic-book movie les plus frais qu’on ait vu depuis longtemps. 

Pour lire l’intégralité de la critique c’est ici

DETAIL DES SUPPLÉMENTS:

L’édition contient :
  • Le film en 4K
  • Le film en Blu-ray
  • Boîtier Steelbook® collector
  • Pin exclusive
  • Poster collector
Audio et sous-titres :
Le film en 4K 
2160p Ultra High De­finition 16×9 2.4:1
Audio: Dolby Atmos-TrueHD : Français, English, Deutsch; DTS–HD Master Audio: Italiano 5.1; Dolby Digital : Español 5.1, Polski 5.1, Ceský 5.1
Sous-titres : Français, Español, Nederlands, Polski, Svenska, Norsk, Dansk, Suomi, Ceský ;
Pour malentendants : Anglais
 
Le film en Blu-ray 
1080p High De­finition 16×9 2.4:1
Audio : Dolby Atmos-TrueHD : Français; Dolby Digital : English 5.1
Sous-titres : Français 
Pour malentendants : Anglais
 
 

Titre Original: WONDER WOMAN

Réalisé par: Patty Jenkins

Casting : Gal Gadot, Chris Pine, Saïd Taghmaoui,

Robin Wright, Connie Nielsen, David Thewlis…

Genre: Action, Aventure, Fantastique

Date de sortie  en édition Blu-Ray 4K ‘Titans of Cult’ : 03 Juin 2020 chez Warner

TRÈS BIEN

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