Au commencement...

HAP AND LEONARD (Critique Saison 1) Fureur et adrénaline Séries Mania Saison 7

4 STARS EXCELLENT

hap_and_leonardSYNOPSIS: Dans le Texas de la fin des années 80, Hap et Leonard, deux potes fauchés, acceptent une combine pour trouver un butin qui les rendra riches. Le plan ne va pas se dérouler comme prévu et les deux hommes devront faire face à des personnages plus excentriques les uns que les autres.

Crée par Nick Damici et Jim Mickle, Hap and Leonard est une série TV mettant en vedette James Purefoy (Following, Rome) et Michael Kenneth Williams (le fameux Omar de The wire) et adaptée des romans de Joe R. Lansdale. Cette première saison parvient à nous en mettre plein la vue et à nous accrocher. Cette réussite est due à plusieurs facteurs, le premier d’entre eux étant son originalité, le scénario du show ressemblant davantage à celui d’un film indépendant ou des frères Coen, bâti autour d’une sombre légende de gangsters et d’un trésor attirant toutes les convoitises. Force est de constater que la narration est l’un des gros points forts de Hap and Leonard, les fils de l’intrigue se nouant progressivement à la perfection, pour faire monter le suspense et l’action, qui atteindra d’ailleurs son paroxysme au cours de l’épisode 5, alors qu’on ne s’attendait pas à un tel niveau de fureur et d’adrénaline dans ce type de série.

La construction de l’histoire, originale, tient pourtant toujours la route, en emmenant nos deux héros sur le chemin d’une aventure bien plus dangereuse que ce qu’ils auraient pu imaginer au départ au vu des enjeux. Si on n’atteint pas le rythme et le style badass d’une série comme Banshee, Hap and Leonard nous propose tout de même quelques beaux moments de bravoure, parfaitement mis en scène et intégrés dans le récit, malgré la surprise. A noter également l’absence de sous-intrigue inutile, la bonne gestion du Love interest de l’histoire et surtout la fluidité du scénario, qui ne cherche jamais à compliquer les choses pour paraître plus intéressant. C’est l’efficacité qui est recherchée ici et c’est pleinement réussi.

HAP AND LEONARD 1

La série bénéficie également d’un cast excellent, le duo tête d’affiche est parfaitement complémentaire et la relation entre les deux hommes paraît naturelle d’un bout à l’autre de l’histoire. Michael Kenneth Williams nous rejoue la partition du personnage gay et badass qui lui avait valu sa notoriété dans The Wire et James Purefoy prouve une nouvelle fois toute l’étendue de son talent et de son charisme, tout en jouant avec retenue. Le casting est complété par Christina Hendricks (Mad men) parfaite, apportant la subtilité et l’ambivalence nécessaires à son personnage.

Hap and Leonard, dont l’action se situe quelque part dans les années 80, bénéficie d’une ambiance très particulière et nous offre une belle plongée dans un univers redneck brutal et mystérieux pour qui n’en connaît pas les codes. En conclusion, il vous faudra découvrir cette série, originale et captivante d’épisode en épisode. Pas d’excuses pour vous soustraire à ce conseil, d’autant plus qu’il n’y a que six épisodes à voir pour cette première saison.

Crédits: Sundance TV

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