Evénements/Festivals

FESTIVAL LUMIÈRE 2015 – JOUR 3

Lumière 2015. Jour 3. Arrivée à l’Institut Lumière à 19h, on prend le temps d’admirer les plaques fraîchement inaugurées de Nicolas Winding Refn et John Lasseter sur le mur des cinéastes. On vient tout juste de manquer le passage d’Alexandre Desplat et Roman Polanski pour la présentation du Couteau dans L’eau mais le film à voir aujourd’hui s’appelle Lucky Luciano, traitant de la mafia et ayant paraît-il inspiré Scorsese, qui l’a lui-même sélectionné dans sa Carte Blanche. Ce qui induit une légère possibilité de voir débarquer le Prix Lumière 2015 à l’improviste pour la séance de 21h pleine à craquer, comme ce fut souvent le cas lors des éditions précédentes la veille de la remise. Aucune précipitation donc, profitons-en pour aller traîner au fameux Village du Festival installé dans le jardin du Musée. Sous le Hangar, tonton Marty surveille les lieux, sur les murs, 2-3 affranchis et un marshal qui nous regardent d’un drôle d’air et à l’entrée, un coin restauration et un tapis rouge histoire de s’y croire un peu. Parce que oui, quelques artistes y viennent aussi chaque jour pour taper la discute au micro de la Radio Lumière. Ce soir, on entre et on trouve autour de la table le réalisateur Radu Mihaileanu, le producteur Dominique Besnehard et les acteurs Félix Moati, Vincent Lacoste et Françoise Fabian. Petit tour du côté de la boutique, endroit idéal pour dénicher quelques raretés, films de la programmation, classiques, recommandations ciné, bouquins, t-shirts et sac du festival. A peine quelques minutes passées à parcourir les bacs que je trouve mon bonheur dans les DVD/Blu-Ray des Nerfs A Vif, New-York 1997, L’homme Qui Rétrécit, Cocoon, L’Aventure Intérieure et Dreamscape (parce que tout ce qui ressemble de près ou de loin à une prod Spielberg-Amblin des 80’s m’attire irrémédiablement comme un aimant). Quelques minutes avant de rentrer en salle, ni bodyguard, ni alourdissement du personnel, les espoirs s’amenuisent quant à la présence du maître. Effectivement, ce ne sera pas pour ce soir mais Thierry Frémaux descend pour nous présenter ce film de mafieux italien atypique. Moins romanesque que le milieu qu’a dépeint Scorsese, Lucky Luciano trouble par sa documentation, ses longs bavardages et son sous-texte très politique.

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