Evénements/Festivals

FESTIVAL LUMIÈRE – jOUR 1- SOIRÉE D’OUVERTURE

Comme chaque année au début de l’automne, les salles de cinémas lyonnaises nous font remonter le temps de 30, 40, 50 ans et plus. Le Festival Lumière, c’est un peu notre DeLorean à nous. On voyage, on découvre des raretés, on se replonge dans les classiques en leur rendant les faveurs du grand écran. A l’initiative de l’Institut Lumière et de Doc Frémaux, un festival de cinéma à la programmation éclectique, ouvert au public, présenté par des artistes venant de tous les horizons et visant surtout à récompenser un grand nom du cinoche. Après les éditions 2013 et 2014, honorés par la présence des messieurs Quentin Tarantino et Pedro Almodovar s’il-vous-plaît, le niveau se maintient grâce à la venue de Martin Scorsese cette année, faisant également l’objet d’une rétrospective à la Cinémathèque.

En attendant le maître, censé arriver au cours de la semaine, il est temps de démarrer les festivités avec la séance d’ouverture. Ça se passe à la Halle Tony Garnier de Lyon. Pour ce qui est du film, la surprise sera maintenue jusqu’au dernier instant. Dans un coin de la salle, on vend des sandwichs et des t-shirts Scorsese pendant que le public s’affaire à trouver une place suffisamment convenable pour apercevoir de près les invités de la soirée. Pensant naïvement pouvoir échapper au torticolis cette année grâce à mon accréditation presse, on m’aiguille finalement vers les rangs publics du côté droit encore libres (30min avant le début de la séance, autant dire que mon cou aura souffert). Les invités commencent à fouler le tapis rouge. On peut y voir notamment Jacques Audiard, Vincent Elbaz, Alex Lutz, Louise Bourgoin, Eric Lartigau, Daniel Auteuil, Dario Argento, Abderrahmane Sissako, Nicolas Winding Refn, John Lasseter. Et… surprise, comme en 2013, Bébél fait son arrivée sous la B.O du Professionnel (présent le lendemain au Pathé Bellecour pour présenter le doc de son fils Paul), précédé de Vincent Lindon, invité d’honneur de la soirée. Thierry Frémaux, le maître de cérémonie prend alors la parole et enchaîne sur le traditionnel magnifique montage reprenant toute la programmation, en plus d’un hommage aux studios Pixar en présence du patron Lasseter. Après avoir convié sur scène quelques personnes du public à tirer un ballon de foot dans la salle (true story), après avoir amené un authentique Cinématographe projeter La Sortie des usines Lumière (impressionnant) et après un micro-trottoir très drôle, les invités appliquent le rituel en montant sur scène pour (tenter de) déclarer le festival ouvert, y compris Bertrand Tavernier, absent mais excusé par une parfaite imitation de Laurent Gerra ! Un vibrant hommage est ensuite rendu à Vincent Lindon, qui récite un discours de remerciement aussi touchant que drôle et présente le film de la soirée, (en révélant un peu trop tôt son titre) qui sera La Fin Du Jour de Julien Duvivier. Film d’ouverture surprenant et émouvant qui prélude une édition n’ayant rien à envier aux précédentes. Une agréable semaine s’annonce.

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