Lettre ouverte à...

LETTRE OUVERTE A GLEN A. LARSON (Hommage)

Cher Monsieur Larson,

On ne va pas se mentir, on ne se connaissait pas! Enfin si, moi je vous connaissais, je connaissais votre nom et ce logo en lettres d’or qui mettait un point final à une multitude d’épisodes  de séries télé qui ont fait de moi le sériephile qu’il est aujourd’hui.

glen a larson production

A l’instar d’un Stephen J. Cannell ou d’un Aaron Spelling, vous présidiez aux destinées de certains des héros que je vénérais. Aussi, aujourd’hui, quand j’apprends que vous avez tiré votre révérence après une longue maladie, je me sens tout penaud, comme si j’avais perdu un proche. C’est fou comme un nom peut évoquer d’innombrables bons souvenirs, comme il suffit de le prononcer, pour que d’un coup d’un seul, une bouffé de nostalgie ne nous envahisse. Cher Glen -Vous permettez que je vous appelle Glen?-, je ne pouvais pas vous laisser partir sans vous dire merci. Un immense merci. Car sans vous bien des choses auraient été différentes. Votre nom, il est d’abord apparu au générique de It takes a thief (OpérationVol) avec Robert Wagner et à celui de McCloud (Un Shérif à New-York) avec Dennis Weaver, des séries qui n’auront pas marqué l’imaginaire de la même manière que vos productions des années 80, mais des titres, qui, pour les fans de séries, évoquent forcément des moments savoureux.

IT TAKES A THIEF

Car, excusez du peu Glen, mais ensuite votre nom s’est trouvé lié à de plus ou moins gros succès qui firent votre réputation (et à quelques échecs aussi), mais même ces échecs (Manimal, Automan) ont fini par obtenir avec le temps le label de série culte, dont aujourd’hui encore des millions de nostalgiques se délectent.

On vous retrouve donc sur des séries multi-rediffusées, populaires et qui marquèrent leur époque. Vous avez écrit, produit, participé à des séries telles que L’homme qui valait trois milliards, Switch, Quincy, Battlestar Galactica, Buck Rogers in the 25th century, Magnum, L’homme qui tombe à pic, K2000… Vos plus grandes réussites sans doute car la fin de votre carrière ne connut pas le même retentissement même si vous vous montriez toujours aussi efficace. Vous faisiez de la télévision de qualité ET populaire, ce qui n’est pas incompatible, du moins avec vous ça ne l’était pas.

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Vous ne jouissiez sans doute pas de la réputation d’artiste qui vous serait allée comme un gant et votre image était sans doute à tort celle d’un faiseur, mais à mes yeux en tout cas vous étiez un faiseur de rêves et la banderole d’images qui s’envole aujourd’hui dans le ciel, est comme le kaléidoscope de souvenirs! Éternelle!

Votre dévoué Cliffhanger.

 

 

 

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