Les kifs de Cliff

Tip/Top (Classement) Les Kifs de Cliff (Guest: @spaz2705)

Une sélection de films choisie par la rédaction ou un invité et ce afin de construire un top sans début ni fin, sans hiérarchie, dicté uniquement par l’envie et permettant de livrer en vrac les plaisirs coupables ou non qui ont forgés notre cinéphilie. Forcément subjectifs et ne reflétant qu’une vision parcellaire et personnelle, l’exercice du classement est souvent l’occasion de confrontations enflammées entre cinéphiles. Entre les pour et les contre, les absences inexcusables, les oublis ou le choix de certains titres qui feront hurler les puristes, chacun a son avis, souvent bien tranché… Voici mes kifs, nos kifs,  que nous livrons à la vindicte populaire…

Dans cet épisode:

LES KIFS DE CLIFF

 EPISODE 9

SPECIAL GUEST-STAR :@spaz2705
Patrice Steibel
Fan vétéran  de Cinéma  depuis 35 ans (et oui j’ai vu Star Wars au cinéma quand il n’était pas encore l’épisode 4), j’ai  survécu à  8  Planète des Singes, 3 Matrix, 25 James Bond (et oui je compte Jamais plus jamais), 5 Spider-Man , 7 Batman , 3  Iron  Man,  4 Arme Fatale, 3  Die Hard (oui je ne compte pas le 4& le  5!) , 6 Star Wars  et autant de blockbusters à 200 millions de dollars que de sériez Z italiennes à 200 000 lires.

Terminator (The Terminator)

(1984) James Cameron

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SYNOPSIS : A Los Angeles en 1984, un Terminator, cyborg surgi du futur, a pour mission d’exécuter Sarah Connor, une jeune femme dont l’enfant à naître doit sauver l’humanité. Kyle Reese, un résistant humain, débarque lui aussi pour combattre le robot, et aider la jeune femme…
Mon film préféré all time et je ne crois jamais être vraiment sorti de la salle ou je l’ai vu à sa sortie, au delà de la perfection du rythme, de l’ambiance nocturne du LA des années 80 le plaisir sombre de s’identifier à un Arnold que rien ne peut arrêter ce qui fait le film pour moi c’est la pureté de son histoire : celle d’un homme qui traverse le temps pour rencontrer la femme dont il est tombé amoureux à la simple vue d’un polaroid.Tout le reste n’est en fait qu’accessoire car tout a déjà eu lieu, le destin des hommes et des machines est immuable…

ALIENS LE RETOUR (ALIENS)

(1986) James Cameron

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SYNOPSIS: Après 57 ans de dérive dans l’espace, Ellen Ripley est secourue par la corporation Weyland-Yutani. Malgré son rapport concernant l’incident survenu sur le Nostromo, elle n’est pas prise au sérieux par les militaires quant à la présence de xénomorphes sur la planète LV-426 où se posa son équipage… planète où plusieurs familles de colons ont été envoyées en mission de « terraformage ». Après la disparition de ces derniers, Ripley décide d’accompagner une escouade de marines dans leur mission de sauvetage… et d’affronter à nouveau la Bête.
Les monstres,les flingues futuristes, les androïdes si Terminator n’existait pas il n’y aurait pas la moindre ambiguïté sur mon film préféré. Aliens 27 ans après même dans ce monde post CGI reste ce ride intense qui ne vous lâche pas du début à la fin (et quelle putain de fin!) avec toujours ce supplément d’émotion ici la relation Newt/Ripley qui est la vraie marque de son auteur.

L’EMPIRE CONTRE-ATTAQUE

(EMPIRE STRIKES BACK)

(1980) Irvin Kershner

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SYNOPSIS: Malgré la destruction de l’Etoile Noire, l’Empire maintient son emprise sur la galaxie, et poursuit sans relâche sa lutte contre l’Alliance rebelle. Basés sur la planète glacée de Hoth, les rebelles essuient un assaut des troupes impériales. Parvenus à s’échapper, la princesse Leia, Han Solo, Chewbacca et C-3P0 se dirigent vers Bespin, la cité des nuages gouvernée par Lando Calrissian, ancien compagnon de Han. Suivant les instructions d’Obi-Wan Kenobi, Luke Skywalker se rend quant à lui vers le système de Dagobah, planète marécageuse où il doit recevoir l’enseignement du dernier maître Jedi, Yoda. Apprenant l’arrestation de ses compagnons par les stormtroopers de Dark Vador après la trahison de Lando, Luke décide d’interrompre son entraînement pour porter secours à ses amis et affronter le sombre seigneur Sith…

Il y a bien longtemps dans une salle de cinéma pas très lointaine..un temps ou les termes blockbusters, sequels et franchises ne faisaient pas parti de mon vocabulaire  je découvrais LA suite de La Guerre des Étoiles (pas de « Nouvel Espoir » à cette époque) avec une  excitation indescriptible. Le déroulant, le thème de Williams  puis une bataille telle qu’on en a jamais vu (des machines de guerre à l’apparence de dinosaures WOW) mais quelque chose cloche, mes héros se dispersent la queue entre les jambes à travers la galaxie,  une marionnette qui ne fait pas rire mais semble détenir toute la sagesse de l’univers. Dark Vador que je croyais décédé est la omniprésent, menaçant (brr ne te retournes pas quand tu lèves ton casque !). Puis vint la trahison de ce Lando qui semblait  amical puis la congélation de Han Solo ! Heureusement Luke arrive et va d’un pas arranger tout ça  (mm ça sent quand même pas bon il a pas l’air complètement prêt..). Bon évidemment tout ne va pas se passer comme prévu (et quand on a 10 ans au cinéma tout doit se passer comme prévu !) et ce que je vais découvrir dans la cité des nuages va m’exploser le cerveau dont les restes depuis sont toujours un peu propriété de Lucasfilm

THE DARK KNIGHT, LE CHEVALIER NOIR

(THE DARK KNIGHT)

(2008) Christopher Nolan

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SYNOPSIS: Dans ce nouveau volet, Batman augmente les mises dans sa guerre contre le crime. Avec l’appui du lieutenant de police Jim Gordon et du procureur de Gotham, Harvey Dent, Batman vise à éradiquer le crime organisé qui pullule dans la ville. Leur association est très efficace mais elle sera bientôt bouleversée par le chaos déclenché par un criminel extraordinaire que les citoyens de Gotham connaissent sous le nom de Joker.
Plus que les cinéma encore les comics ont marqués ma vie au sommet de leur union l’une des meilleures adaptations de Batman tout média confondu, une des plus grandes performances d’acteur pour Heath Ledger (que j’avais mea culpa conspué à l’annonce de son casting). D’une noirceur minérale, épique, spectaculaire, dramatique : The Dark Knight quoi!

ROBOCOP

(1987)Paul Verhoeven

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SYNOPSIS : A l’aube de l’an 2000, Detroit est la proie du crime et de la corruption. Pour pallier ce terrible état, les services de police inventent une nouvelle arme infaillible, Robocop, mi-homme, mi-robot, policier électronique de chair et d’acier qui a pour mission de sauvegarder la tranquillité de la ville. Mais ce cyborg a aussi une âme…

Comme une adaptation d’un comics qui n’aurait jamais existé: Action, satire politique des années 80 et bien sur une bonne dose d’ultra violence! J’en prendrais pour un dollar

HIGHLANDER

(1986)Russell Mulcahy

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SYNOPSIS: Connor Macleod est un immortel. Il traverse les Ages depuis son Ecosse de 1536, multipliant les rencontres, les expériences et les combats…Car depuis plus de 400 ans Macleod affronte dans des luttes sans merci d’autres immortels pour remporter Le Prix. Le seul moyen de le tuer est de leur trancher la tête et c’est ce qu’il s’évertue à faire depuis des siècles tout comme son ennemi juré : le Kurgan. Un guerrier sadique ayant tué la majorité des immortels.
C’est dans le New York de 1986 que Macleod prépare le combat ultime qui fera de lui le dernier des immortels. Il ne peut en rester qu’un.
Comme Robocop il fait partie des adaptations de comics n’ayant jamais été publié. Cette histoire d’immortels vivant parmi nous s’affrontant dans des batailles épiques filmées d’une manière nouvelle pour l’époque par Mulcahy reste un des films de ma vie. Les interprétations flamboyantes de Sean Connery et Clancy Brown, le rire de Lambert et cette mélancolie des immortels qui baigne le film est un peu la notre qui voyons les êtres qui nous sont chers s’effacer de nos vies. Et puis en bonus pour moi à l’époque la découverte de Queen. A kind of Magic indeed.

SCARFACE

(1983)Brian De Palma

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SYNOPSIS: En 1980, Tony « Scarface » Montana bénéficie d’une amnistie du gouvernement cubain pour retourner en Floride. Ambitieux et sans scrupules, il élabore un plan pour éliminer un caïd de la pègre et prendre la place qu’il occupait sur le marché de la drogue.

Le film de gangster ultime, les dialogues écrits par un Oliver Stone (en cure de désintoxication à la cocaïne!)  à Paris ( boulevard St-Germain !!!) résonnent encore à mes oreilles.Et bien sur l’interprétation hallucinée d’Al Pacino.

LES AVENTURIERS DE L’ARCHE PERDUE

(Raiders of the Lost Ark)

(1981) Steven Spielberg

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SYNOSPIS : 1936. Parti à la recherche d’une idole sacrée en pleine jungle péruvienne, l’aventurier Indiana Jones échappe de justesse à une embuscade tendue par son plus coriace adversaire : le Français René Belloq.
Revenu à la vie civile à son poste de professeur universitaire d’archéologie, il est mandaté par les services secrets et par son ami Marcus Brody, conservateur du National Museum de Washington, pour mettre la main sur le Médaillon de Râ, en possession de son ancienne amante Marion Ravenwood, désormais tenancière d’un bar au Tibet.
Cet artefact égyptien serait en effet un premier pas sur le chemin de l’Arche d’Alliance, celle-là même où Moïse conserva les Dix Commandements. Une pièce historique aux pouvoirs inimaginables dont Hitler cherche à s’emparer…

A sa sortie j’allais voir ce film évidemment pour retrouver l’acteur qui jouait Han Solo, je savais aussi grâce à Michel Drucker (oui il était déjà là) que c’était le créateur de La Guerre des Étoiles qui avait conçu le film. En revanche Steven Spielberg lui était un parfait inconnu pour moi, autant dire que dés la fin de l’ouverture du film (ATTENTION A LA BOULE!!!) scotché à mon siège, ce ne serait plus jamais le cas!

GOLDFINGER

(1964) Guy Hamilton

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SYNOPSIS: L’agent secret 007 est chargé d’enquéter sur les revenus d’Auric Goldfinger. La banque d’Angleterre a découvert qu’il entreposait d’énormes quantités d’or, mais s’inquiète de ne pas savoir dans quel but. Quelques verres, parties de golf, poursuites et autres aventures galantes plus loin, James Bond découvre en réalité les préparatifs du « crime du siècle », dont les retombées pourraient amener le chaos économique sur les pays développés du bloc Ouest…
Le meilleur interprète de BOND face au meilleur vilain avec la meilleure réplique (« vous espérez que je parle Goldfinger? Non monsieur Bond j’espère que vous mourrez!)
What else?

A suivre…

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