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I BELIEVE I CANNES FLY (JOURNAL DE BORD) EPISODE 6

Le film à voir impérativement aujourd’hui s’appelle The Homesman. Second essai derrière la caméra pour Tommy Lee Jones après l’excellent Trois Enterrements. Suis-je simplement chanceux ou désormais rôdé, je ne sais pas mais il ne m’aura fallu pas plus de 15 secondes montre en main pour récupérer une invitation cette fois. Hourra !

THE HOMESMAN AFFICHE

Pas de chance, mes paupières sont lourdes, je suis tellement fatigué que je m’endors avant même le début de la projo. Réveil 20 minutes après que le film ait démarré, zut zut zut !!!!!!!!!!!! Le long-métrage que je ne voulais pas rater en plus. Je me ressaisis, me mets une ou deux claques et revient dans le bain illico presto. Petit fail donc, mais cela ne m’empêche pas d’apprécier The Homesman à sa juste valeur : un néo-western poétique, parfois burlesque, merveilleusement incarné, et à la beauté plastique indéniable. Peut-être même un candidat à la Palme, voire le doublé avec un prix d’interprétation masculine pour Tommy Lee Jones qui prouve, si l’on en doutait encore, qu’il est l’un des plus grands acteurs de sa génération.

Après-midi plus calme, quoique les festivités reprennent de plus belles avec le (petit) film français Les Combattants, qui a buzzé le matin même suite à des premiers retours critiques hyper enthousiastes. Amplement mérité, Les Combattants est une comédie fraîche, osée (ton / acteurs), qui sort complètement des sentiers battus. Gros coup de cœur.

les combattants affiche

Il s’agit ensuite de se changer en tenue de soirée à la vitesse de l’éclair pour assister librement à la projection de The Rover avec Robert Pattinson et Guy Pearce au générique. Arrivé devant le grand palais à temps, voire même en avance. Tommy Lee Jones, que j’aperçois sur les marches, me fusille du regard. Je dégaine mon portable pour immortaliser ce moment sur pellicule mais ce dernier indique « impossible de prendre une photo, espace de stockage insuffisant », merde merde merde:(NDCliffhanger: Le fusiller tout court après le Festival)

rover

Cette petite déception plus tard, j’entre dans le Grand Théâtre Lumière. Installation rapide. La routine. Non évidemment, chaque film est un renouvellement émotif, visuel, narratif, thématique. The Rover est étonnant : sec, haletant, sauvage. Ça ressemble à du Sam Peckinpah croisé à du Cormac McCarthy. Sortie à toute vitesse, direction le McDo. Être en costard nœud pap’ et manger un burger au McDo … on aura tout vu, mais c’est aussi ça le festival de Cannes. Allez dodo. Rentabiliser le sommeil au maximum.

 

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