Summer Fever 2020

SUMMER FEVER 2020 : Une sélection cinéma préparée par la rédaction – Épisode 1

Durant tout l’été la rédaction va vous accompagner avec des sélections de films à voir et à revoir, des découvertes à faire, des curiosités à explorer, des films doudous à savourer, des blockbusters, des séries B voire même des nanars pour s’éclater… Un été cinéma même chez soi, pour que cette année particulière reste aussi celle de la célébration de cet art qu’on dit 7ème mais qui reste le premier dans nos cœurs.

BOWFINGER, ROI D’HOLLYWOOD (1999)


SYNOPSIS: Bobby Bowfinger, patron de la Bowfinger International Picture dont le siège est situé dans une zone déserte de Los Angeles, est un rêveur, loser criblé de dettes sur lequel aucun studio ne miserait un centime. Mais Bobby n’a pas dit son dernier mot. Emballé par un scénario de série Z écrit par un obscur comptable, il approche sous un fallacieux prétexte la superstar du film d’action, Kit Ramsey, qui l’éjecte sans ménagement de sa limousine. Bobby a alors l’excellente idée de filmer l’acteur en caméra cachée et d’en faire le protagoniste involontaire de sa série Z.  

Dans les années 90, Eddie Murphy s’est perdu dans des comédies pétomanes mais a fait au moins une comédie d’anthologie : Bowfinger. Écrit par Steve Martin, réalisé par Frank Oz, le film est presque au niveau d’un Trading places. Le personnage principal (Martin) loser hilarant, intrigant infatigable dans la tradition d’un Ed Wood pensant transformer les embuches en opportunité. A la tête d’une bande de bras-cassés il est déterminé à tourner un film à l’insu d’une méga-star imbue de lui-même, Kit Ramsey (Murphy) en exploitant pour les autres plans sa ressemblance avec Jiff (Murphy encore) un benêt. Bowfinger est un film drôle et chaleureux qui fonctionne au-delà de son avalanche de gags à la Mad Magazine car il renvoie aux tristes expériences auquel sont confrontés ceux attiré par les lumières d’Hollywood.

LES OIES SAUVAGES (1978)


SYNOPSIS: Limbani, Président d’un Etat africain est capturé par Ndofa. Des mercenaires sont engagés pour le libérer mais ils sont traqués par les homme de Ndofa, le rival de Limbani… 

Un banquier (Stewart Granger) embauche un mercenaire sur le retour joué par Richard Burton pour constituer une équipe de vieilles gloires dont Richard Harris et Roger Moore (qui affectionnait ces films de commando entre deux Bond) pour un dernier raid en Afrique du Sud pour sauver un dirigeant africains des griffes d’un féroce groupe paramilitaire. L’action se déroule en décors naturels, avec une formation sans merci menant à une mission de sauvetage qui coûtera à nos héros certains de leurs meilleurs hommes… Dernier avatar d’un genre classique, dont on dit qu’il trouvait grâce auprès d’authentiques chiens de guerre, Les Oies Sauvages est un film d’action à l’ancienne qui n’a pas perdu son efficacité.

DESCENTE AUX ENFERS – VICE SQUAD

SYNOPSIS: Une fille de joie collabore a l’arrestation du meurtrier de sa meilleure amie. Ce dernier reussit a s’echapper et n’a d’autre but que de la tuer. 

Vice Squad – Descente aux enfers de Gary Sherman est un pur film d’exploitation, thriller louche et intense qui plonge dans les Bas-fond de L.A, éclairés par John Barry Lyndon Alcott , est marqué par la prestation de Wings Hauser, tout en fureur psychotique dans le rôle du proxénète déterminer à retrouver la prostituée qui l’a trahi. Un cynique inspecteur Tom Walsh et son équipe ont une nuit pour la retrouver et la sauver.

RÉINCARNATIONS

SYNOPSIS: Le shérif d’une petite bourgade mène une enquête sur une série de meurtres mystérieux. Le plus étrange est que certains témoins affirment revoir les victimes plusieurs jours après le drame. 

Écrit par les auteurs d’Alien et Total Recall Dan O’Bannon et Ronald Schussett, Réincarnations réalisé par Gary Sherman est une histoire de détective atmosphérique et alambiquée qui évolue progressivement vers le film d’horreur dans une ville du Maine où un sinistre croque mort réanime les morts. Le film est resté célèbre pour deux scènes gore créées par le grand Stan Winston: une scène d’horreur oculaire avec aiguille hypodermique plonge dans l’œil d’une victime de brûlures et la recomposition en une prise d’un cadavre décomposé pourri en une belle jeune femme. Reste un film au style enlevé qui amène le « film zombie » dans un direction radicalement différente.

 

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