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SYNOPSIS : Xavier part à la recherche de son épouse Teri dans le monde extérieur et découvre comment la population a survécu pendant les trois années écoulées depuis que tout a basculé. À Paradise, l’équilibre s’effrite alors que le bunker fait face aux conséquences de la première saison et que de nouveaux secrets sur les origines de la ville émergent.
Après nous avoir laissé complètement fous d’attente suite à un twist de fin de saison largement à la hauteur de toute la fascination autour de Paradise saison 1, la saison 2 se lance avec toujours la même énergie follement magnétique. Une mise en scène esthétique et léchée qui nous scotche avec force, ce sens de la narration de Fogelman, véritable manieur d’émotions, un artiste du lien, qui nous avait déjà tant donné dans ce qui n’est rien d’autre ultra subjectivement que la meilleure série du monde avec This Is Us (2016/2022).
Et autant on retrouve des émotions qui ne nous sont donc pas étrangères, autant la thématique SF apocalyptique de Paradise très prégnante sur cette saison 2 nous amène parfois sur les chemins de The Last of Us (2023), une autre sacrée référence. Une grande habileté car on sort en même temps que notre héros Xavier du feutré de la saison 1 avec son bunker ultra protégé, codifié, et finalement assez asphyxiant, vers cette fois-ci un road trip plus qu’au grand air et tous les dangers inhérents aux potentielles hostilités d’un mode extérieur dévasté. En tous les cas un mélange des genres original et qui fonctionne dans ce nouveau mood du mélo-apocalyptique qui, si on y adhère peut créer une addiction totale à cette saison 2 de Paradise.
Parfois déconcertante, tant le récit oscille entre la constance de cette vibrante émotion et les codes du genre assez connus des séries fin du monde. Mais l’ensemble demeure d’une redoutable efficacité et d’une solidité à toute épreuve. La musique lancinante de Siddhartha Khosla, (et pas de surprises, car là aussi même ressort que This Is Us) dans Paradise, nous traverse, nous berce, et même nous envahit un peu parfois. En tout cas, elle contribue avec élégance et puissance à entretenir une irrésistible attraction pour ce qui se passe à l’écran. Du mélo et de l’action, de la vie quoi !! Et à cet égard, sans rien divulgacher, méfiez-vous de l’épisode 4 qui va littéralement vous déchirer le cœur. Ce qui est certain c’est la détermination sans faille de Xavier qui nous amène partout avec lui, pour à tout prix, retrouver Teri. Avec des intrigues qui sont tout sauf secondaires, puisque bien sûr on retrouve les personnages de Sinatra, toujours aussi manipulatrice mais qui va quand même en prendre cette fois-ci plein la figure, du Président qui ne préside pas grand-chose mais qui nous fait un peu marrer quand même et qui demeure à sa façon assez charismatique Cal Bradford, et bien sûr des petits nouveaux vu que Paradise dans sa saison 2 prend un grand bol d’air !
Et puis bien sûr, icône des icônes, Sterling K Brown dans le rôle de Xavier, qui à la ville en costard comme à cheval à la campagne nous sidère toujours autant dans la justesse qui est la sienne à nous filer toutes ses émotions. Un régal, c’est vraiment devenu notre pote pour des siècles et des siècles. Clairement, à mi-chemin et après 4 épisodes, la saison 2 de Paradise tient toutes ses promesses et l’attente en mode compte-gouttes de chaque nouvel épisode est une adorable torture !! Vivement la suite, on n’a pas fini de vibrer, de s’émerveiller, de kiffer à plein !!
Crédits : Disney Plus
Catégories :Critiques Cinéma, Les années 2020








































































































































